jeudi 10 novembre 2011

Watershed in Crisis

Working at the Partners in Learning Global Forum has been a real inspirational experience, thinking and talking about how to go beyond the tired old 19th-century teaching approaches, the "sage on the stage" (pardon my cliché).
We need to facilitate learning of 21st century skills, to get students' hands on the skills and technology they will need for today's and tomorrow's job market.
It's a tall order.

During the Partners in Learning Global Forum, I had the privilege and honor of working with a team of brilliant teachers who were all in Washington presenting their own projects that had won their local and regional competitions. We worked together to create a new project based on water resources at SERC, the Smithsonian Environmental Research Center.

"Where does our water come from, where does it go, and what happens to it on its way? Inspired by placed based learning in SERC's activity "It's All in the Watershed," students will learn about their watershed and analyze the issues, impacts, and problems in their own watershed. Student will then share their research with global partners who then look for solutions and collaborate to create awareness campaigns for concrete public action."

Teachers working on the project include Kelli Etheredge (Alabama, US), Wen-Ching Yang (Taiwan), Yogesh Sundoo (Mauritius), Sanjeev Taneja (Punjab, India), Daniel Mercado (Argentina) and Philip Benz (France).

Here is a mindmap representing the broad strokes of our project, which we intend to finish developing by mid-December, and implement with our students in the spring.

lundi 22 août 2011

Working with Mind Maps in the classroom

"Travailler en classe avec les Cartes Mentales"

Mind maps offer a new way of conceptualizing teaching and learning practices. Whether we build our mind maps by hand, using specialized software or online applications, with mind maps we are looking for another path towards students' acquisition of knowledge.

This booklet presents twenty three 4- to 8-page activities for the classroom, and as many different ways of using mind maps with students.

Available from Delagrave, from 5 September 2011.
http://www.delagrave-edition.fr/Albums_Detail.cfm?ID=40498

Also discover these other titles from the Projetice collection:
Utiliser le Tableau Numérique
Transformer ses pratiques avec le Tablet PC
Utiliser un Espace Numérique de Travail
Ecrire et faire des maths avec Word 2007
Activités TICE à l'école

Travailler en classe avec les Cartes Mentales

Les cartes mentales représentent une nouvelle façon de concevoir les contenus pédagogiques. Que nous construisions nos cartes à la main, avec des logiciels ou avec des outils en ligne, nous recherchons avec les cartes mentales une autre voie vers l'appropriation des savoirs par les élèves.

Ce livret présente 23 fiches d'activités, autant de façons différentes d'intégrer l'utilisation des cartes mentales au travail des élèves.

Disponible chez Delagrave dès le 5 septembre 2011.
http://www.delagrave-edition.fr/Albums_Detail.cfm?ID=40498

Découvrez également les autres titres de la collection Projetice:
Utiliser le Tableau Numérique
Transformer ses pratiques avec le Tablet PC
Utiliser un Espace Numérique de Travail
Ecrire et faire des maths avec Word 2007
Activités TICE à l'école

vendredi 11 septembre 2009

Mind map or linear notes?

(version français ci-dessous)

One oft-cited use of mindmapping is in note-taking. Paging through Tony Buzan's "The Mind Map Book", it would seem that using mindmaps for note-taking is far and away the best method, for many reasons:
- considerable savings of time, by concentrating on key words
- increased creativity and memorisation through the juxtaposition of concepts
- the use of colors and pictures also improves memorisation
- learning objectives are foregrounded better
- increased analytic clarity (and so on...)

De Bono makes the same sort of contrast between "vertical thinking" (analytical and argumentative) and "lateral thinking" (creative and innovative).

However, I've run head-on into resistance from students and their habits. In the two examples below, I experimented with two ways of presenting the same ideas. While studying an excerpt from James Baldwin's novel "Go Tell It On The Mountain", I worked differently with two groups of students from the same class: with one group, I noted students' ideas in the form of a mind map, while with the other group we made linear notes.

Example with a mind map:

















Example with a linear list:


According to my students' comments, they found the mind map "all muddled up". "That is what we're supposed to copy into our notebooks?" they asked. Sure, it's only one example, but even though I'm convinced mindmapping is an effective technique (as you may well have guessed) I fear that they may need rather a lot of time and exposure before the advantages of mind mapping begin to be felt.

An experiment which doubtless needs more work and deeper analysis. Please add your comments.

Cheers, --- Phil

jeudi 10 septembre 2009

Carte mentale ou notes linéaires?

Un usage souvent cité pour les cartes mentales, c'est la prise de notes. En lisant le livre de Tony Buzan, "The Mind Map Book", l'usage de cartes mentales pour la prise de notes l'emporte haut la main, pour de très nombreuses raisons:
- un gain de temps considérable, en concentrant sur les mots clés
- mémorisation et créativité accrues par la juxtaposition des concepts
- l'utilisation de couleurs et d'images améliore aussi la mémorisation
- les objectifs pédagogiques sont mieux mise en relief
- clarté analytique accrue (et j'en passe)

Cela rejoint aussi le contraste fait par de Bono entre la pensée "verticale" (analytique et argumentative) et la pensée "latérale" (créative et innovante).

Cependant, je me heurte aux habitudes des élèves. Dans les deux exemples ci-dessous, j'ai tenté l'expérience de deux façons de présenter les mêmes éléments. Dans l'étude d'un extrait du roman "Go Tell It On The Mountain" de James Baldwin, j'ai travaillé avec deux groupes d'élèves dans la même classe: avec un groupe, j'ai noté les idées des élèves en forme de carte mentale, avec l'autre groupe, en forme de notes linéaires.

Exemple avec carte mentale:
















Exemple avec liste linéaire:

D'après les commentaires des élèves, ils ont trouvé la carte mentale trop "brouillon". "C'est ça que nous devons noter dans nos cahiers?" ont-ils demandé. Certes, ce n'est qu'un exemple, mais bien que je sois plutôt partisan des cartes mentales (comme vous l'aurez deviné) je crains qu'il ne faille un certain temps d'adaptation pour que les avantages des cartes mentales se fassent ressentir.

Expérience sans doute à renouveler, et à analyser en profondeur. J'attends vos commentaires.

Cheers, --- Phil

samedi 23 mai 2009

Utiliser les cartes mentales avec les élèves

Les cartes heuristiques, ou "mindmaps", sont à la fois pratiques et ludiques, nous aidant à organiser nos idées et planifier nos projets. Mais comment s'en servir avec nos élèves, pendant ou en dehors de nos heures de cours? Quelle plus-value pédagogique pouvons-nous en tirer? Pour moi, c'est la question clé que nous devrions nous poser, car l'amélioration du processus d'apprentissage de nos élèves doit rester notre souci majeur. J'aborderais donc plusieurs utilisations que je crois intéressantes et qui sont souvent citées dans les articles que vous trouverez sur Internet.

Un début de séquence sur le clonage.1) Brainstorming: C'est l'utilisation la plus évidente, et la plus facile à mettre en place. Cela fait longtemps que je m'en sers dans mes cours d'anglais, mais de façon informelle, sans vraiment réfléchir sur la spécificité d'une représentation par "mindmapping". J'écris un mot au centre du tableau, souvent le thème ou le problème de société que nous allons aborder par la suite, et je transcris tout ce que disent les élèves. Ils font des associations d'idées, cherchent les causes et les conséquences, ou les avantages et les inconvénients. Dans un cours de langue, cela permet d'aborder quelques éléments de vocabulaire, et de dégrossir le sujet pour les moins avertis. Bien sûr, vous n'avez pas besoin d'un logiciel pour pratiquer le "brainstorming" de cette façon, la craie ou le feutre feront aussi bien l'affaire. L'exemple donné ici est fait à la main sur un TBI (tableau blanc interactif) Interwrite.

Dans un atelier eTwinning récent, organisé par Pierre Auboiron, "Mindmapping and creative thinking", Karine Nimeskern, professeur d'allemand en collège à Paris a parlé de sa pratique du "brainstorming":

"Avant de m'inscrire à cet atelier, je faisais du mind mapping sans le savoir et, surtout, je le faisais à petite échelle. Je faisais du brainstorming ou des Assoziogramm, en allemand.
Préparer un voyage en Autriche, Karine NimeskernOn a l'habitude en langues à partir d'un mot, de dresser un champ lexical, ou, à partir d'un radical, de constituer une famille de mots (par phénomènes de dérivation, composition… La langue allemande est qualifiée de "langue lego".) Cela sert de bilan initial ou final en vue d'un apprentissage.
D'autre part, je m'en sers parfois pour faire le bilan initial des connaissances des élèves sur un thème. J'ai mis dans mon répertoire "premiers essais" un exemple réalisé par une classe de 3ème européenne en travail préliminaire à un voyage en Autriche.
"

2) Prise de notes: Cette idée est abordée par beaucoup de collègues dans les divers articles que j'ai pu lire sur Internet, par exemple sur le site "Pensée Libre", où vous trouverez pléthore d'exemples de mindmaps produites par les élèves. Je dois avouer que je n'ai pas encore franchi le pas; si les séances de "brainstorming" que j'ai faites avec mes élèves leur ont donné l'idée d'organiser leur prise de notes en dessinant des cartes mentales, ils ne me l'ont pas dit. Ils ont certainement pris en note les "mindmaps" que nous avons développées au tableau ensemble, mais le travail d'entrainement en prise de notes par "mindmap" reste à faire.

3) Aide à la mémorisation: Une autre idée souvent évoquée, qui à mon avis découle de la précédente. Si l'élève prend des notes pendant un cours, c'est en principe pour mieux s'en souvenir, et pour réviser le cas échéant avant un contrôle. Réviser sa "mindmap", ou en faire une neuve aiderait peut-être le processus de mémorisation. Selon les gurus de "mindmapping" comme Buzan, cela ne fait pas de doute.

4) Planification de projets: Parmi les activités que Pierre Auboiron a suggérées pour le jour 2 de cet atelier, nous avons fait des mindmaps de nos projets eTwinning. Si nous poussions le concept un peu plus loin, ce processus de mindmapping pourrait servir non seulement à décrire notre projet mais à le développer, à préciser des choses, à trouver de nouvelles idées et de nouvelles façons d'avancer dans nos projets collaboratifs. Voici la carte du projet de Karine, en Allemand, développée avec le logiciel Freemind.

De la même manière, si nous pratiquons, au moins de temps en temps, la pédagogie de projet avec nos élèves, que ce soit par le biais de l'approche actionnelle préconisée par le CECRL (Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues), avec des WebQuests ou autrement, nous pourrions demander à nos élèves d'utiliser le mindmapping à différents moments de leur projet. Encore une fois, je ne l'ai pas encore fait avec mes élèves, bien que je pratique plusieurs fois par an la pédagogie de projet. Donc, je suis très intéressé par vos commentaires.

Cheers, --- Phil

dimanche 26 avril 2009

Online collaborative mindmapping tools: Bubbl.us

(Version française ci-dessous)

Creating a mindmap doesn't necessarily require a complex piece of software and a lengthy training period. There exists a variety of online mindmapping tools, such as Mindmeister, Mindomo, Mind42 or Bubbl.us. Let's take a look at this last tool, Bubbl.us, and what it can be used for in the context of student work.

Here is a first example of a heuristic map created with Bubbl.us, which presents grammatical structures used to express hypotheses in English. As soon as the map loads, you can zoom in, zoom out or move the map around using your mouse.








On the Bubbl.us website, you create a free account, and can immediately begin weaving your mindmap. The controls are extremely simple, and you can add content balloons either by clicking on the tools inside each bubble, or by using the "enter" and "tab" keys. Admitedly, it is impossible to modify the size or the font of characters, and you can't add pictures, links or annotations either. You can change the colour of individual text balloons and modify their position on the map and the lines linking them, but you don't have access to the sometimes bewildering variety of options in dedicated mindmapping software like Inspiration, Mind Manager or Freemind.

Is this truly a drawback? That depends on what it is that you want to do with it. But by far the most interesting function within Bubbl.us is the possibility of working collaboratively with other users, in real time, on the same mindmap. All you need to do is search for and select other users, for example a group of students in your school's computer room, and give them "full edit" access to your mindmap. From that point on, all those with "full edit" access can freely modify, add or delete in part or in full any element or branch on the mindmap. All that remains is to think up the sort of collaborative project you want to set in motion, and the group of participating students or teachers can work together to share their ideas, in real time or hours or days later, to develop together a branching representation of the theme or project they're working on.

Of course, the idea of using this sort of collective brainstorming process for international projects like eTwinning hasn't escaped me. I'll tell you more once I've had the chance to test this form of collaborative brainstorming within my eTwinning project "Saving our Planet", both working with the other teachers to organize details about next year's modifications to our project, and with students who will be able to use Bubbl.us to work together with their international partners to create heuristic maps of their project ideas together.